Née à Ambilly en 1972, vit et travaille à Thonon-les-Bains.
Originaire de Thonon-les-Bains, Joëlle VULLIEZ-MATRINGE a étudié l'histoire de l'art à l'université, puis consacra ses études à la peinture lors de sa formation à l'école des Beaux-Arts de Lyon.
EXPOSITIONS PERSONNELLES
Avril - Mai 1998 "Sur les traces de Joëlle Matringe", Chapelle de la Visitation, Thonon-les-Bains.
Mars 2001 Espace 13 x13, Annemasse
Septembre 2002 Galerie San Filippo Neri, Turin
Novembre 2002 Agend'art, Lyon
Mars 2006 Galerie 29, Evian-les-Bains
Janvier - Février 2007 Espace Côté Lac, Evian-les-Bains
EXPOSITIONS COLLECTIVES
Exposition Circum Alpestre : Aoste du 08/09/00 au 28/10/00; Martigny du 11/11/00 au 31/12/00; Thonon-les-Bains du 11/01/01 au 28/02/01 au Château de Ripaille. Commissaire d'exposition: André Raboud
Décembre - Janvier 2003 Galerie 29 : "Ethnographies", Evian-les-Bains
Juillet - Août 2004 Granges de Servette, Douvaine/Chens sur Léman
Septembre 2004 Quid novi, Château de Gaillard
EDITION
FILMOGRAPHIE
- Artiste en pays de Savoie sur TV8 Mont blanc, diffusé en mars 2006.
ANIMATION ARTISTIQUE
EXPOSITIONS DANS LE CADRE D'INTERVENTIIONS ARTISTIQUES
Joëlle travaille beaucoup sur l'empreinte, la trace, la marque de quelque chose qui existe, ou qui a existé. Par un jeu de recouvrement, de frottages, de grattages, elle les livre à demi effacées, presque perdues et néanmoins présentes. Plus encore, il me semble qu'elle tente de faire vivre l'empreinte de ce qui aspire à exister.
C'est ainsi qu'elle abandonne les vestiges de figuration encore présents dans sa précédente série des "fenêtres". Pour aller plus loin, plus profond. Pour ne plus se laisser "distraire" par la facilité de l'anecdote ou de la narration, fussent-elles imaginaires. Un besoin de structure, certes, affirmé par une trame rectangulaire omniprésente. Cependant, cette grille dessine autant d'ouvertures sur un espace au-delà de l'apparence. Petites fenêtres embuées qui disent peu du monde qu'elles occultent, qu'elles effacent jusqu'au vide parfois. Mais qui en disent trop pour ne pas provoquer le regard et l'imaginaire du spectateur. Pour ne pas éveiller en lui son envie de lumière, de sérénité, son désir de recréer un monde à lui où tout serait ordonné par la douceur, la quiétude, l'apaisement, jusque dans le silence.
Alain CAYET