André COTTAVOZ

 

Né le 29 juillet 1922 à St Marcellin, Isère. Depuis 1982, il vit et travaille à Vallauris.
Passionné de peinture dès son enfance, il est encouragé dans cette voie par sa mère.
Formation à l’Ecole des Beaux Arts de Lyon.

1945    A partir de cette date, participe à des expositions régulières en France et
à l’étranger (Genève, Milan, Bâle, Turin, Amsterdam, Caracas et Tokyo)
1946    Première exposition, Galerie Marcel Michaud – Lyon
1949    Bourse du Prix National de Peinture
1950    Prix de la Biennale de Menton
1953    Premier Prix Fénéon – A partir de cette date, participe à de nombreux salons
et à la naissance de ‘La Nouvelle Figuration de l’Ecole Lyonnaise’
1957    Rencontre Kiyoshi Taménaga qui lui ouvrira les portes du Japon
1959    Exposition de groupe aux Granges de Servette, Douvaine, Haute-Savoie
1969    Expose avec Erich Schmid et J. Truphémus aux Granges de Servette, Douvaine
1984    Galerie Taménaga, Tokyo, Osaka : ‘Venise’
1986    Claude Terrail, propriétaire de la Tour d’Argent à Paris lui commande une toile représentant Notre Dame de Paris qui orne les somptueux salons du restaurant à Tokyo.
             Galerie Taménaga, Tokyo, Osaka : ‘Oeuvres Récentes’
1987    Galerie Taménaga, Tokyo, Osaka : ‘Oeuvres Récentes’
1989    Galerie Taménaga, Paris,Tokyo, Osaka : ‘Visages’
1991    Galerie Taménaga, Paris,Tokyo, Osaka à l’occasion de la sortie du livre: ‘Cottavoz’, Edition Sanbi
1992    Exposition au grand magasin Matsuzakaya à Nagoya, Ueno, Japon
1993    Galerie Taménaga, Paris, Tokyo, Osaka : ‘Oeuvres Récentes’
             Parution du livre ‘Au fil des Heures’, Edition Sanbi
             Exposition Santi Fine Arts Gallery, Jakarta, Bali
1994    Exposition de groupe, Galerie Taménaga, Paris
             Exposition Château de Vascoeuil : ‘Huiles – Oeuvres sur Papier
1995    Exposition de groupe, Galerie Taménaga, Paris
             Exposition Galerie Longchamp, Nice: ‘Regard dans l’atelier’
1996    Galerie Malaval et St Vincent, Lyon
             Galerie Taménaga, Osaka
1997    Rétrospective au Château de Hauterives, collaboration Galerie Emiliani
             Exposition au Grand Magasin Printemps Ginza, Osaka, Shizuoka
1998    Galerie Taménaga, Tokyo : ‘Souvenirs d’Italie’ à l’occasion de la sortie du livre ‘Cottavoz’, Editions Acatos
             Exposition de groupe , Galerie Taménéga, Paris : ‘Leurs petits formats’
             Exposition au grand magasin Matsuzakaya à Nagoya, Ueno, Japon
1999    Galerie Emiliani, La Bégude de Mazenc
2000    Galerie Taménaga, Paris
2001    Exposition « Paris » à Tokyo et à Osaka avec la parution du livre sur Paris: ‘Promenades dans Paris’
2004    Galerie Taménaga, Paris, Tokyo, Osaka – Exposition : ‘Lumières de Venise’
2005    Musée Magnelli, Vallauris – Exposition : ‘Itinéraire Intérieur’, peintures et céramiques
2008    Galerie Taménaga, Paris – Exposition en Juin avec parution d’un catalogue

 

ILLUSTRATIONS D’OUVRAGES

1964    Le Dialogue de l’Arbre, de Paul Valéry
1965    Lettre à moi même, de Françoise Mallet-Joris
1968    L’Odyssée, de Nikos Kazantzakis
1969    Pas d’orchidées pour Miss Blandish, de James Hadley Chase
1978    Les essais littéraires, d’Albert Camus

 

André Cottavoz, avec des artistes de l’Ecole des Beaux-Arts de Lyon, forme, peu après la libération, ce qu’on appelle alors  » La Nouvelle Figuration de l’Ecole de Lyon ».
Citons les propos de Jean-Jacques Lerrant concernant les peintres de ce mouvement :

Ayant vécu des fortunes diverses les années noires de la guerre, et reçu à peu près l’enseignement des mêmes maîtres à l’Ecole des Beaux-Arts, ils partageaient une passion fervente pour l’oeuvre de Pierre Bonnard.
Qui mieux que le  » nabi très japonard  » parvenu à un impressionnisme délié, à la fois sensuel et presque décorativement abstrait, leur eût parlé, en peintre, du bonheur du jour, des jardins de l’éden méditerranéen, de l’amante nue parée des diaprures du soleil ? (…) Cottavoz, Fusaro, Truphémus et les compagnons qu’ils rallient chantent alors à pleine pâte les fêtes éparses de la lumière. Amoureux des palettes plantureuses, ils ne ménagent pas les effets de matière, virgules chatoyantes, épaisseurs truellées. Cottavoz, le plus « physique » d’entre eux, manie avec une délectation constante ces beaux « engluements ».

ANDRÉ COTTAVOZ EST DÉCÉDÉ LE 08 JUILLET 2012